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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 07:16

 

Pour le jeudi 25 novembre, « Ni Putes Ni Soumises » appelle toutes les femmes à sortir leurs jupes du placard. Oui, je suis en jupe par solidarité…

 

Aujourd’hui c’est également la « Journée de lutte contre les violences faites aux femmes » organisée le 25 novembre de chaque année après déclaration de l’ONU.

Cette journée a été décidée suite à l’assassinat de trois sœurs qui protestaient contre le régime dictatorial de Rafael Trujillo en République Dominicaine.

Ainsi en 1981, les militants(es) des droits des femmes ont observé une journée contre les violences faites aux femmes à l`anniversaire de la mort de ces trois femmes assassinées.


Voilà pour l’histoire… En tant que femme arabe et musulmane, je m’estime chanceuse d’être tunisienne. La Tunisie a rapidement (suite à l’indépendance) émancipé la femme. Nous, femmes, nous avons des droits quasi-identiques aux pays européens. C’est une fierté, la parité est également d’actualité.

 

Donc, la femme travaille, vote, divorce, obtient la garde de ses enfants en cas de séparation… et l’homme tunisien qu’en pense-t-il ?


Je me suis toujours posée la question… et sincèrement… je le trouve plus frustré qu’autres choses.

Je me trompe surement, mais j’ai l’impression qu’on lui a plus imposé qu’autres choses. Du coup, il est difficile à l’homme tunisien contemporain (qui en général avait un père ou grand père marié à 4 femmes) de respecter la femme dans son inconscient


Je m’explique. Il est obligé de ne pas avoir une deuxième épouse, obligé de la laisser travailler, obligé de ne pas être violent… et lui en est-il convaincu ?


Du coup, la plupart n’aideront pas leurs femmes dans les tâches ménagères car c’est aux femmes de s’occuper de leur foyer…  J’ai bien dit la plupart… enfin la majorité des hommes que je connais.

Donc oui, les femmes sont libres et ont énormément de droits en Tunisie mais c’est plus grâce aux lois qui ont été votées que par consentement des hommes.

Les lois sont votées par des hommes ? (mâle) ? oui mais pour informations, c’est Bourguiba, premier président après l’indépendance qui a mené ce combat… un grand homme visionnaire qui était persuadé que pour évoluer, il fallait améliorer l’éducation et la situation de la femme… il a construit des écoles pour combattre l’illettrisme et a émancipé la femme.


Bourguiba aimait les femmes et trouvait injuste la vie que menait sa mère. C’est en partie pour elle, qui se l'est promis

 

Les femmes tunisiennes aiment Bourguiba

 

Avec ma petite expérience, c'est ce que j'en déduis... l'homme aura beau faire des études à l'étranger, cotoyer des gens étrangers, il gardera imprégné les valeurs traditionnelles qu'il aura reçu dans son éducation... parce que oui, mesdames, dans nos foyers la femme (en général) est assez traditionnelle... 


Il faudrait peut être commencer à réflechir à l'éducation de nos garçons... une femme ça se respecte...

19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 12:39

 

Je suis sur un livre qui parle d’excision. Un témoignage d’une femme « Khady ». cela fait quelques années que le livre a été publié, que je l’ai acheté et qu’il reste sur mon étagère.

 

Le sujet devait sans doute me sembler déplaisant.

 

L’excision, en mon sens, c’était l’ablation chez des jeunes filles du clitoris. Rien à voir avec la religion,  c’est une coutume africaine qui se fait chez certaines tribus.

 

Je me doutais naturellement, que ces femmes, plus âgées, n’auraient pas d’orgasme. Mais je pensais que les effets néfastes s’arrêtaient là… Pas du tout, le témoignage de Khady est poignant, sensible et triste à la fois.

 

J’ai décidé alors de me documenter sur le sujet. Je vous fait part de mes découvertes. Il est important que l’on sache pour pouvoir mener avec ces femmes ce combat et lutter contre les mutilations sexuelles féminines même si on n’est pas concerné.


D’après une étude menée par l’OMS en 2006, l’excision fait courir un grave risque aux femmes et un taux très élevé de mortalité pour leurs bébés lors de l’accouchement.

 

Il y a trois formes de mutilation :

  • L'excision ou clitoridectomie ; C’est l'ablation partielle ou intégrale du clitoris et des petites lèvres.
  • L'infibulation, ou "excision pharaonique". C’est l'ablation du clitoris et des petites et grandes lèvres, la vulve est ensuite suturée  et seul un orifice étroit est ménagé pour l'évacuation de l'urine et du flux menstruel.
  • La sunna ou "excision symbolique".  Elle consiste à couper la membrane du clitoris, ou à inciser le clitoris.

Selon la forme subie, les complications sont plus ou moins sévères.

Cette étude a porté sur 28 393 dans six pays où les mutilations génitales sont courantes - Burkina Faso, Ghana, Kenya, Nigeria, Sénégal et Soudan.

 

Vous imaginez, l’’OMS estime à plus de 100 millions le nombre de femmes et de fillettes ayant subi une mutilation génitale dans le monde !

 

C’est énorme… en plus, cette tradition existe dans le seul but de contrôler et de dominer la sexualité des femmes, pensant que l’excision empêche l’adultère.

 

Quel manque de respect pour la femme… un dur combat est mené pour interdire ces pratiques… mais le chemin est long.

16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 18:05

Détrompez-vous ce n’est pas parce qu’on part qu’on est moins malheureux. Dans chaque rupture, il y a celui qui décide et celui qui subit… Rare est la séparation qui se fait d’un mutuel accord.

 

Celui qui est quitté ou qui n’a pas décidé de son sort est alors, considéré comme la victime, il se lamente et subit cette décision.

Celui qui part est souvent considéré comme le méchant… il se noie dans des justificatifs pour essayer de paraître plus « humain ».

 

Il y a deux cas de figures : on ne l’aime plus alors on décide de partir ou on l’aime encore mais la vie est un enfer avec lui alors on coupe court

 

Dans le premier cas, même si on ne l’aime plus, il est dur de faire du mal  à une personne qu’on a aimé et plus encore si on a des enfants  de lui..

 

Dans le deuxième cas, et c’est celui-ci qui m’intéresse, on l’aime encore mais la vie de couple est devenuinfernale… comment cela ? et bien dispute sur dispute, scène de jalousie, possessivité excessive font que le quotidien n’est plus supportable.

Ce quotidien, cet enfer, ils sont deux à le vivre mais l’un s’enlise... pensant que demain ça ira mieux et l’autre pense qu’il faut apprendre à se séparer plutôt que de se détruire…  

 

Alors un matin, on prend sa décision… en général, on essayera de couper court pour éviter de retomber dans le piège… on part en espérant que l’on puisse mieux se retrouver dans quelques mois, quelques années.

Il faudra être fort, ne pas montrer à l’autre que l’on peut céder… c’est une erreur…


images.jpg

 

Et les jours passent, les mois passent, on croisera d’autres personnes sur son chemin… on gagnera en maturité et là on pourra réaliser peut-être ses erreurs ou au contraire… croiser une autre personne qui nous fera découvrir un nouveau lendemain.

 

Dans les deux cas, il faut se libérer de cet espoir que l’on puisse reprendre un jour. Si ça doit se faire, ça se fera… ce n’est qu’en tournant la page, qu’on arrive à réaliser ses erreurs.

 

Et la personne qui est quittée ? elle, au moins, elle a cette chance, de pouvoir se plaindre, l’autre sera le monstre, le méchant… 

Sauf que c’est une grosse erreur, cet échec doit nous apprendre sur nous… le secret est de prendre de la hauteur, d’être plus objectif et d’essayer de comprendre pourquoi cela n’a pas marché sans pour autant chercher un coupable. Mais ce n’est pas évident je le sais...    

 

 

Les mois ont passé, on pensera que le temps aura fait l’affaire, on revient… Mais en face de nous, la personne n’a fait que vivre dans la haine… inerte…   alors on repart…

 


 


8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 12:52

De plus en plus de couples se déchirent, nous sommes témoins de mariages brisés et de familles reconstituées. De nos jours,   rester toute sa vie avec la même personne relève parfois de l'impossible... le rythme de vie, les humeurs.. Tout dérange et brise ces liens sacrés.

On se sépare plus vite mais en guérit-on pour autant?

pourquoi certaines parsonnes ont cette capacité à rebondir et à aller de l'avant et d'autres s'enlisent..? Sommes nous voués à être malheureux ou certains prennent plaisir à l'être?

Connaissant la séparation, je pense  que la peur de l'inconnu paralyse... Après des années d'habitude, on a du mal à reprendre une vie sociale et à ouvrir son coeur.

J'en parlais avec une femme que j'apprécie énormément et qui me disait "on n'a qu'un seul amour dans sa vie"

Je trouve cette vision un peu simpliste... Qu'est ce que l'amour finalement? Quand on s'interdit de vivre une autre histoire, on ne peut s'étonner d'avoir un seul amour dans sa vie...

Je vous l'accorde tourner la page demande beaucoup de maturité mais ça demande également de savoir lâcher prise, chose non évidente car elle implique une autre valeur: "l'humilité". oui, l'humilité de s'avouer qu'on ne réussit pas à tous les coup, qu'on s'est trompé et qu'on ne nous aime plus...

7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 12:15

Rien que le terme dérange... de tous les crimes, l'infanticide doit être le plus atroce. S'autoriser à ôter une vie, celle de son enfant.

 

Etant maman également, ce n'est pas moi qui vais dire le contraire. C'est inhumain de faire ça à sa chair.

 

"Le cimetière des poupées" est un livre qui a fait couler beaucoup d'encre. Mazarine Pingeot, l'auteur, nous emmène dans l'esprit et la tête d'une mère infanticide. Ce livre je l'ai acheté il ya quelques années. Il traînait sur une étagère et j'ai décidé de m'y mettre pensant qu'en le lisant, je ne serais que confortée dans ma vision: j'accusais cette mère, cette créature d'avoir donné fin à la vie de son nourrisson.  

 

Et bien non. Bizarrement et inconfortablement, cette mère me fait de la peine... Nous avons tendance à accuser l'auteur du crime et jamais les circonstances. Qu'est ce qui pousse une mère de deux enfants à tuer son bébé??

Oui dites moi? une envie assassine ou simplement le cumul d'évènements? ça donne froid dans le dos... serions nous tous des criminels potentiels? pourrions nous tous nous transformer en des assassins?

Chacun de nous, au moins une fois dans vie a dû le dire: "si tu fais ça je te tues" mais me diriez-vous, ce ne sont que des paroles en l'air... peut être pas.

 

quelle est la limite entre les paroles et les actes?

 

 

Pingeot-Cimetiere-des-poupees.jpg

 

Je vous conseille de lire ce livre... vous serez étonné... je ne juge pas s'il est basé sur des faits réels et je ne ravive pas la polémique mais je suis sure que chacune d'entre nous (je parle pour les femmes) se reconnaitra à un moment ou un autre dans ses paroles.

Profil

  • Nour Bouakline
  • Femme Tunisienne, mère et battante... je vous partage mes coups de coeur et mes petites colères !
  • Femme Tunisienne, mère et battante... je vous partage mes coups de coeur et mes petites colères !

Le peu de moi...

C'est l'histoire d'une maman pressée qui partage ses coups de coeur et ses coups de gueule!

C'est l'histoire d'une vie... Des humeurs, des émotions qui la rendent si belle!

Vous allez croiser, tantôt des recettes gourmandes... tantôt des humeurs et des mots ! Je me dévoile et je partage !

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